UNICON 17 Montréal (Canada) 2014

vidéo des Unicons 17 par nicolas potier

Unicon 17 After movie

Les résultats

Résultats Unicon 2014 Cirqu'en Retz

Mathieu RASTEL
Médaille de Bronze en Saut en hauteur (103 cm) en 17/18 ans

Eric MASSOUBRE 
Médaille d'Argent en IUF en + de 40 ans

Nicolas POTIER
Médaille d'or en Trial 30 ans et +
Médaille d'or en Speed Trial 30 ans et +
Médaille d'or en Coasting 30 ans et +
Médaille d'or en Speed Trial 30 ans et +
Médaille d'or en Saut en Hauteur (95 cm) 30 ans et + 
Médaille d'or en SLow Backward en 30/39 ans
Médaille d'argent en IUF en 30/39 ans
Médaille d'argent en Saut en Longueur en 30 ans et +

 

Soit 10 médailles pour l'association Cirqu'en Retz, une bonne récolte 2014

Article Cirqu'en Retz

9 adhérents de l'association Cirqu'en Retz participaient depuis fin juillet au Unicon 17 à Montréal au Canada , et pour leur troisième participation au championnat du monde de monocyle les adhérents ont rapporté pas moins de 10 médailles. Ces Championnats ont lieu tous les 2 ans et on compte environ 1500 participants dont 900 compétiteurs cette année.
Mathieu RASTEL remporte une troisième place en Saut en Hauteur dans la catégorie 17/18 ans, avec 103cm passé et s'est bien classé dans les autres compétitions.

Nicolas POTIER quant à lui ajoute à son palmarès 6 Médaille d'or dans sa catégorie 30 ans et plus dont le trial, le speed trial, le saut en hauteur (95 cm), le Coasting (aller le plus loin possible sur le monocycle lancé sans toucher les pédales), le Still-stand (rester sur place le plus longtemps possible) et la lenteur arrière (aller le plus lentement possible en arrière sur 10 mètres). Nicolas obtient aussi deux médailles d'argent en saut en longueur et IUF (parcours slalom).

Les organisateurs des UNICON ont pu compter sur Eric MASSOUBRE adhérent Cirqu'en Retz engagé en tant que directeur dans l'organisation du tournois de monocyle basket de ces championnats, qui se sont très bien déroulés et où les AOC de Cirqu'en Retz ont terminé 4ème , après une bataille acharnée en petite finale où les AOC ont gagné le public. Malgré son engagement Eric a pu participé à l'IUF et remporte une médaille d'argent en plus de 40 ans.
Enfin l'association félicite Johan, Bertrand, Romain et François pour leur participation dans l’équipe de basket monocycle, ainsi que Pierre-Emmanuel et Enora pour leur participation et pour leur investissement bénévole lors de ces championnats, qui permet à Cirqu'en Retz d'être un club impliqué Internationalement dans le Monocycle.
Trés bonne nouvelle les prochains championnats du monde auront lieu en Espagne en 2016, avis aux amateurs !

Article du courrier du Pay de Retz

Saint-Père-en-Retz
Nicolas Potier sur le toit du monde

Nicolas Potier, 32 ans, membre du Cirqu'en Retz, revient des championnats du monde de la discipline, organisés au Canada, avec huit médailles, dont six en or.

Dernière mise à jour : 05/09/2014 à 10:21

Fin d’après-midi, un jour normal. Tranquillement installé dans sa maison de la campagne perezienne, Nicolas Potier commence à mesurer la teneur de son exploit réalisé début août sur les terres canadiennes de Montréal. Figure incontournable du Cirqu’en Retz, qu’il a lancé en 2004 et dont il est désormais salarié, cet équilibriste hors-pair a prouvé Outre-Atlantique que le monde du monocycle devait composer avec lui. Deux fois champion du monde en 2008, au Danemark, et quatre en 2012, en Italie, Nicolas Potier a cette fois explosé les compteurs : six titres de champion du monde et deux médailles d’argent.


Vous revenez du Canada avec un butin exceptionnel. Comment avez-vous vécu ces championnats du monde ?

Le bilan est bien au-delà de mes espérances. Surtout que, contrairement à d’habitude, je n’avais pas spécialement d’objectif au vu de ma préparation très perturbée. Mais j’ai quand même décidé de tout donner et les résultats ont suivi. Dans la catégorie des plus de trente ans, j’ai remporté le titre en trial, un parcours de zones à franchir, en speed trial, une sorte de contre-la-montre accidenté, en saut en hauteur avec une barre à 95cm, en slalom, en still-stand (exercice de sur-place) et en lenteur arrière. C’est une première pour moi.


Le reste du club a-t-il été à la hauteur ?

Je suis particulièrement satisfait du comportement du club : même si le bilan des médailles est inférieur à la dernière édition – l’éloignement géographique avec le Canada et le coût financier que ça influe nous ont obligés à limiter un maximum l’effectif – les objectifs sont remplis : Mathieu Rastel, 18 ans, termine 3e du saut en hauteur dans sa catégorie avec 1m03 et Eric Massoubre, 41 ans, qui courrait après une médaille depuis longtemps, prend l’argent en slalom. La seule pointe de déception, c’est la médaille en chocolat de notre équipe de monocycle basket qui a, malgré tout, fait belle figure dans une compétition vraiment relevée.

Le bilan positif de la participation du Cirqu’en Retz à cette compétition peut-il favoriser le développement de votre sport dans la région ?

Au niveau du club, qui compte 250 adhérents et 90 monocyclistes, ces résultats vont booster encore davantage les jeunes, qui seront sûrement très motivés pour tenter de participer à la prochaine édition, dans deux ans, et les encadrants. À chaque coup que l’on sort de cette compétition avec des résultats, on sent une répercussion sur le recrutement et sur la reconnaissance de notre sport aux yeux du public. Pour le moment, en Loire-Atlantique, nous sommes les seuls, avec un club de Nantes, à s’impliquer dans cette discipline. Mais, si l’on élargit à l’échelle nationale, notre sport est en plein développement : nous devons comptabiliser autour de 500 licenciés et de 3000 pratiquants non-licenciés. En tout cas, de notre côté, on fait tout pour : on a organisé les championnats de France l’an dernier, on est impliqué dans la fédération nationale et même, par l’intermédiaire d’Eric Massoubre, dans la fédération internationale. On accueille aussi des formations à destination des futurs éducateurs. L’avenir du monocycle passe par là : il faut un encadrement de qualité capable de conseiller efficacement de nouveaux pratiquants pour favoriser le recrutement et multiplier le nombre de licenciés.

Pour l’instant, le monocycle est malgré tout un sport encore peu répandu en France. De votre côté, comment êtes-vous tombé dans la marmite ?

J’ai commencé à l’âge de dix ans, avec mon frère, sans être licencié, vu qu’aucun club n’existait à proximité à l’époque. C’est d’ailleurs ce qui m’a poussé à monter Cirqu’en Retz par la suite. Dans ma famille, mon grand-père et mon père, professeur de sport, aimaient le cirque : cela m’a donné envie d’explorer cet univers et, au cours d’un stage, je suis tombé sous le charme du monocycle. Cette pratique m’a tout de suite attiré et j’ai découvert les disciplines sportives en arrivant à l’Université de Nantes pour une formation en Staps (Sciences et techniques des activités physiques et sportives). Le défi de réussir à rouler, le plaisir d’être en équilibre, l’infinité des figures réalisables : ces points ont été un élément moteur dans mon parcours. Il faut dire aussi que la pluralité des disciplines proposées par le monocycle permet à chacun, qu’importe son profil, de trouver son bonheur.


De votre côté, vous êtes plutôt un adepte du monocycle trial.

Oui, c’est exact. Mais beaucoup d’autres s’orientent vers le freestyle, sorte de patinage artistique version monocycle et très prisé par les jeunes, par le flat, les figures au sol ou le street. Et, au-delà de l’aspect purement sportif, le monde du monocycle est une grande famille et conserve un côté convivial que l’on ne retrouve pas partout.


Propos recueillis par Romain Le Berrigot

Saint-Père-en-Retz, 44

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